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  • Progagande active
  • Publication du 27/03/2020

Monsieur Deligny, vagabond efficace

du 26 au 31 mars 2020

Un film de Richard Copans

 

DOCUMENTAIRE

La vie de Fernand Deligny, éducateur célèbre, et son désir de cinéma croisent l’accueil d’enfants autistes. Si on le connaît pour deux films Le Moindre Geste et Ce Gamin, là, il n’a cessé durant 40 ans d’articuler ses expériences de vie avec des essais cinématographiques au cours desquels Francois Truffaut sera l’un de ses compagnons de route. De l’hôpital d’Armentières en 1940 au hameau de Graniers, Deligny invente des lieux de vie qui permettent aux enfants et adolescents d’échapper à l’enfermement. Il crée du collectif et du réseau, et invente un atelier permanent de recherche sur ce qui fait l’humain au–delà du langage.

2019 – 95 min – France

 

SORTIE NATIONALE LE 25 MARS 2020

En raison de la crise sanitaire actuelle, la sortie nationale du film en salle, initialement prévue le 18 mars, est transformée en sortie VOD le 25 mars.
Cela n’exclut pas que le film pourra être visible en salle ultérieurement, lorsque la situation le permettra de nouveau.

 

À LIRE

Fernand Deligny, libre comme « l’erre », Clarisse Fabre, Le Monde, 25 mars 2020

Le documentaire de Richard Copans, « Monsieur Deligny, vagabond efficace », restitue dans une forme kaléidoscopique l’esprit poétique du pédagogue qui vécut auprès d’enfants autistes.

Portrait libre, calme, sans musique, kaléidoscopique, fait de mille assemblages de notes, d’images d’archives et d’objets fétiches (un tourne-disque, une caméra), Monsieur Deligny, vagabond efficace, de Richard Copans, est à l’image du pédagogue Fernand Deligny (1913-1996), poète acharné qui inventa une autre façon d’être avec les enfants autistes – que lui préférait qualifier de « mutiques ».Faussement déstructuré, comme le laisse entendre son titre – une allusion à l’ouvrage de Deligny Les Vagabonds efficaces, recueil de textes écrits entre 1947 et 1960 (première édition chez François Maspero, en 1970, puis réédition chez Dunod, en 2004) –, ce documentaire a ceci d’étonnant qu’on peut y entrer à n’importe quelle minute et se laisser embarquer par le micro-récit comme sur une rivière, sans trop savoir où celle-ci nous mènera. Mais toujours sur la trace de Deligny... Lire la suite sur le site du journal Le Monde