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Dogorians

Voyage dans l'imaginaire dogorien

du 10 au 30 mai 2013

Épopée musicale qui donne à voir et chante l’origine des dogoriens dans un enchaînement de tableaux où l’on retrouve les thèmes majeurs extraits de Dogora, Tchikidan et  Skaanza.

Musique, conception et direction artisitique Etienne Perruchon
Mise en scène Bernard Cauchard

Avec 17 chanteurs adultes, 14 enfants et 5 musiciens instrumentistes.

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C’est plus qu’un concert, c’est un spectacle avec 17 solistes, hommes et femmes, ainsi que 14 enfants. L’orchestre compte 5 instrumentistes dans une formation peu usuelle : piano, accordéon, contrebasse et 2 pupitres de percussions abondamment fournis. Avec sa couleur sonore originale, cet orchestre est au service d’un chant lyrique qui n’est pas statique. Il habite le corps des chanteurs qui dansent, se déplacent, bougent. Ni ballet ni pantomime, le mouvement est prolongement du chant. C’est plus qu’un concert, c’est un musical.
Derrière ce spectacle, il y a une histoire : celle d’un peuple qui serait légendaire s’il n’était né de l’imagination d’un musicien.

Un peuple nomade qui au fil de son histoire et des transhumances, à force de faire souche ici et là, devient une diaspora de communautés chantantes. Ce peuple vit l’art du chant intérieurement, intensément. C’est ici que l’invention d’Etienne Perruchon se développe : les Dogoriens chantent chaque occasion, chaque événement de l’existence ordinaire dans une langue elle-aussi imaginaire. Ce “trompe- l’oreille” accompagne et manifeste la vie quotidienne, en une permanente célébration qui ne peut être que collective. Ce chant-là ignore naturellement l’individualité.

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